Pourquoi faire du théâtre selon Peter Brook ?#

Le Lundi 28 septembre, 2020. Pas de commentaires

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Peter Brook nous dit pourquoi faire du théâtre

Une leçon de théâtre par Michael Lonsdale, un géant qui nous a quittés#

Le Lundi 28 septembre, 2020. Pas de commentaires

PROPOS DE MICHAEL LONSDALE
« Les artistes sont très souvent schizophrènes. Mais il faut qu’ils le soient pour être artistes. Ils inventent un monde à eux et ainsi ils peuvent vivre. Avec leurs lois, parce qu’ils ne supportent pas les lois du monde. Heureusement pour eux qu’ils sont schizophrènes.
L’art est le lieu de libération, leur bouée de sauvetage. Chagall par exemple peint des vaches vertes dans le ciel parce qu’il voit des vaches vertes. Il les voit. C’est un lieu de liberté absolue.
Les artistes sont souvent très en avance sur leur temps. Le temps n’a ni d’arrière, ni d’endroit… Il leur faut ça pour vibrer, pour vivre. Ce n’est pas dans la réalité de notre monde. Ils se soignent à condition de faire comme ils sentent. Tout le monde est extrêmement coincé, d’abord par l’éducation : « Je fais ceci, pas cela .» Et puis vient le moment où : « Je fais autre chose. » Cela peut passer par les sons, les notes de musique, les couleurs… Une autre chose inexprimable.
Bien sûr, à propos des vaches vertes dans le ciel, on peut parler de la folie…
Les montres molles, par exemple, quand elles ont été peintes par Dali, n’existaient pas dans la réalité. Maintenant si. On commence à en fabriquer. Elles étaient pressenties. De même les prophéties extraordinaires de Victor Hugo sur le monde industriel annoncent la catastrophe. Les artistes savent.
C’est difficile quand on est dans le mortel de parler de l’immortel. Je ne pense pas que les humains puissent penser à quelque chose qui n’existe pas. Ce qu’ils pressentent existe. Mais nous sommes limités dans notre temps. L’esprit, le spirituel nous sortent de là. On est là, et puis un jour on n’est plus du monde des vivants. »


LE THEÂTRE
Jouer, c’est jouer avec la présence du public qui réagit directement par des pleurs, du silence, des rires. C’est comme si vous racontiez à quelqu’un qui est là une histoire. C’est magnifique. Certains soirs avec Madeleine Renaud, quand on jouait « L’amante anglaise », il y avait des temps comme les aimait Claude Régy où le public ne bronchait pas, entièrement suspendu à ce qui se passait. Face à ce public qui regarde bien, qui écoute bien, vous osez faire des choses que vous ne feriez pas avec une salle qui bouge, moins attentive. Le public, tous les soirs, est un monstre à plusieurs têtes. Il y a une personne là, mais elle a dix, quarante, cinquante, cent, deux cents, parfois mille têtes et c’est pourtant un cœur à cœur.
Un professeur de lettres disait : « Quand mes élèves m’écoutent bien, ça me rend plus intelligent… » Quand on sent une écoute qui est d’accord avec vous, vous osez aller plus loin.
Un acteur prend le rôle qu’il est capable d’exprimer. Un bon metteur en scène choisira des gens pour jouer tel timide, ou tel violent, selon la nature du rôle. Pour un bon acteur, on dit qu’il faut une rencontre à mi-chemin, ce qui veut dire qu’il ne faut pas que le rôle devienne vous, qu’on ne voit plus que vous, comme certains acteurs qui jouent à peu près tout pareil, et il ne faut pas non plus que le rôle vous envahisse au point que vous n’êtes plus vous-même. Il faut donc apporter votre vie, votre sensibilité et votre rythme, votre vision du personnage.
Il faut inventer tous les jours. Ne pas faire systématiquement les mêmes gestes, les mêmes effets, comme on dit. Quel terrible mot ! Des fois les gens rient à telle ou telle réplique ; alors à force l’usure s’installe et on a tendance à rechercher l’effet un peu mécaniquement. Cela devient beaucoup moins drôle. Enfin, c’est tout un art.
J’ai vaincu ma timidité. C’est un lieu où il faut s’exposer. Un acteur doit se montrer au-delà de ce que l’on voit de lui. Vous parlerez au public, vous lui ferez des confidences que vous ne ferez à personne dans la vie. Et vous montrerez des choses que vous ne montrerez pas dans la vie. C’est donc un dépassement de soi par lequel on se rend compte que l’on est capable de façons de penser complètement différentes. Cela élargit énormément le comportement et on découvre des manières d’être insoupçonnables. On se retrouve brutalement métamorphosé par un rôle. Quand ce sont des rôles de méchants, avec de mauvais sentiments, on s’aperçoit que l’on peut être très agressif.
A force de simuler les sentiments, on finit par bien les connaître dans la vie et on s’aperçoit assez vite quand les gens parlent faux ou sincèrement. On le sent. Il y a un ton, une inflexion, juste un petit déraillement de la voix qui nous fait dire : « Cette personne ne dit pas la vérité ». Il y a des gens qui mentent très bien, puis d’autres non ; mais on sent quand les gens parlent justes, vrais, qu’ils sont eux-mêmes ou quand ils ont un langage fabriqué, tout posé d’avance.
Pour être comédien, il faut avoir une capacité d’observation, d’imitation et être pleinement soi-même quand on est quelqu’un d’autre. La nécessité d’être comédien vient sans doute d’un malaise de vivre, déjà et d’une incapacité d’accepter la vie telle qu’elle est. A travers des personnages, on s’envole, on voyage… « Je est un autre ». Nous sommes plusieurs autres…

Et encore de nouvelles pièces de la Comédie Française#

Le Vendredi 22 mai, 2020. Pas de commentaires

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Une pièce de Pauline Bureau à voir par les élèves de première spécialité#

Le Vendredi 22 mai, 2020. Pas de commentaires

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Un vrai bijou : « Le Misanthrope » de Molière à la Comédie Française#

Le Mardi 28 avril, 2020. Pas de commentaires

La mise en scène de Clément Hervieu-Léger nous montre un Alceste tellement humain, à la fois sensible et insupportable, magnifiquement interprété par Loïc Corbery, originaire d’AVIGNON !!!!!!! Et ses camarades sont tout aussi bons !

C’est ici : 1385275-le-misanthrope.html

A ne rater sous aucun prétexte : le Henri VI de Thomas Jolly !!!!

Le Mardi 28 avril, 2020. Pas de commentaires

Rien de plus déjanté que ce Henri VI!!!

Tout à fait rock’n roll et décoiffant, à déguster comme une série, en plusieurs épisodes !!!!!!

En podcast : six tragédies de Racine, parce qu’on ne s’en lasse pas !#

Le Mardi 28 avril, 2020. Pas de commentaires

Phèdre, Bérénice, Andromaque, Bajazet, Britannicus, Iphigénie

La Comédie-Française ouvre en ligne sa malle aux trésors#

Le Mercredi 8 avril, 2020. Pas de commentaires

La maison de Molière propose, pendant le confinement, La Comédie continue !, accessible sur son site Internet et sur sa page Facebook.

La Comédie-Française.La Comédie-Française. JEAN-LOUP GAUTREAU / AFP

Imaginez que la Comédie-Française ouvre ses malles remplies de trésors… En ces temps de confinement où les théâtres rivalisent d’initiatives pour garder le contact avec le public, c’est un peu ce que fait la Maison de Molière, qui a lancé, lundi 16 mars, La Comédie continue !, une chaîne en ligne accessible sur son site Internet (comedie-francaise.fr) et sur sa page Facebook (comedie.francaise.officiel).

Le premier trésor de la maison, c’est d’abord sa troupe de comédiens, qui s’est mobilisée pour offrir des rendez-vous variés, poétiques et pédagogiques, tout au long de l’après-midi à partir de 16 heures chaque jour, avant que ne soit diffusée, dans la soirée, l’une des innombrables créations du « Français », lesquelles ont toutes fait l’objet d’une captation depuis quarante ans.

Lundi 30 mars à 16 heures et des poussières, c’est donc le 521e sociétaire de la troupe, l’impérial Serge Bagdassarian, qui est apparu en gros plan sur l’écran pour annoncer le menu du jour, tandis que le lendemain officiait la jeune et charmante pensionnaire Claire de la Rüe du Can. Le premier rendez-vous du jour, intitulé « Le 4 h de Ragueneau », soit cinq minutes de poésie, a donné lieu à un moment de grâce : la comédienne Anne Kessler, qui est aussi metteuse en scène et peintre, a offert deux petits dessins animés artisanaux et délicats, sur les poèmes Sensation, d’Arthur Rimbaud, et L’Age héroïque, d’Henri Michaux.


Le deuxième rendez-vous est, paraît-il, « celui qui fait trembler tous les membres de la troupe ». Intitulé « Les comédiens repassent le bac français », il a vu Coraly Zahonero et Véronique Vella s’en tirer brillamment, la première, qui n’a jamais eu son bac, avec Les Liaisons dangereuses de Laclos, la seconde, dûment diplômée, avec Une charogne, de Baudelaire.


L’administrateur général de la Comédie-Française, Eric Ruf, est ensuite venu parler de son métier, remplacé le lendemain par Agathe Sanjuan, conservatrice-archiviste de la maison, qui règne sur un fonds exceptionnel, la Comédie-Française étant le seul théâtre au monde à avoir aussi bien conservé ses archives depuis sa création, en 1680. La maison comptabilisant 70 métiers différents, il y aura de quoi faire en cas de prolongement du confinement.

Aux environs de 17 heures, place aux enfants, avec des lectures de contes, qui peuvent être réécoutées à l’heure du coucher. Florence Viala, un des piliers de la troupe, a ainsi offert un moment magique, avec Fleur de lupin, de Binette Schroeder, et Le Petit Soldat de plomb, d’Andersen.


Vient ensuite le moment du « Foyer des comédiens », qui se décline en plusieurs pastilles : « Mon alexandrin préféré », « L’enfance de l’art » et « Ma cuisine d’acteur ». Pour inaugurer le premier, Denis Podalydès a été brillant, forcément brillant, en évoquant « Le printemps adorable a perdu son odeur », un vers tiré du Goût du néant de Baudelaire, et fort troublant à entendre, dans les temps que nous vivons. Tandis que le lendemain c’était la jeune comédienne Jennifer Decker qui livrait avec flamme sa passion pour Hugo en général et pour ce vers en particulier, tiré d’Hernani« Il vaudrait mieux pour vous aller aux tigres même/Arracher leurs petits qu’à moi celui que j’aime ! »

Dans « Ma cuisine d’acteur », le sociétaire Christian Gonon racontait sa rencontre avec un maître du kathakali indien, et le secret qu’il lui avait livré sous forme d’acrostiche : « ACTOR = A comme action, C comme concentration, T comme timing, O comme originalité et R comme rythme ».


Au vu de ces deux premières journées, les surprises devraient donc être nombreuses au fil des jours et des rendez-vous, avant que ne démarre la soirée proprement dite, à 18 h 30, avec un portrait d’acteur, un spectacle jeune public ou un seul en scène, suivis par la captation d’un spectacle. Après La Double Inconstance de Marivaux mise en scène par Anne Kessler et Les Trois Sœurs de Tchekhov par Alain Françon, on pourra voir, d’ici au dimanche 5 avril, Le Misanthrope de Molière par Clément Hervieu-Léger, Trois hommes dans un salon, le spectacle Brel-Brassens-Ferré créé par Anne Kessler, L’Hôtel du libre-échange de Feydeau par Isabelle Nanty, Peer Gynt d’Ibsen par Eric Ruf ou encore La Forêt, le film réalisé par Arnaud Desplechin d’après la pièce d’Alexandre Ostrovski.

On nous promet aussi la diffusion de spectacles historiques de la maison, comme la Bérénice de Racine signée par Klaus Michael Grüber, ou La Vie de Galilée de Brecht par Antoine Vitez. La Comédie continue, oui, même dans les temps difficiles.

La Comédie continue !, tous les jours à partir de 16 heures sur le site de la Comédie-Française (comedie-francaise.fr) et sur sa page Facebook (comedie.francaise.officiel).

Par Fabienne Darge Publié le 01 avril 2020 à 16h32 sur le site Le Monde

Le théâtre chez soi au temps du confinement#

Le Dimanche 29 mars, 2020. Pas de commentaires

De nombreuses compagnies et artistes font preuve d’imagination pour continuer à offrir une évasion artistique au public malgré la fermeture des salles.

Par Brigitte Salino Publié le 27 mars 2020 à 13h01

Des costumes utilisés pour les représentations des pièces de Shakespeare, « Richard II » et « Richard III », par le Théâtre du Soleil, et exposés au Centre national du costume de scène et de la scénographie à Moulins, en juin 2014.

Ecouter le Décaméron de Boccace lu par des comédiennes et des comédiens français et étrangers. Plonger dans les riches heures du Théâtre du Soleil. Rire avec Phèdre racontée par François Gremaud. Participer à un voyage immobile inédit… Les propositions ne manquent pas, venant de théâtres ou de compagnies, qui permettent de réfléchir et de rêver, en s’inventant un fauteuil de spectateur, chez soi, et en laissant l’imagination parcourir la scène du grand théâtre du monde, de Florence en 1348 à aujourd’hui.

  • « Décaméron-19 », un feuilleton audio de Sylvain Creuzevault

Depuis mardi 24 mars, tous les matins, à 8 heures, on peut suivre un feuilleton extraordinaire, imaginé par Sylvain Creuzevault. Parce qu’il aime tirer les fils entre les arts et les époques, le metteur en scène a choisi le Décaméron, de Boccace, qui, en ces temps de confinement planétaire, renvoie à un autre temps de confinement : à Florence, lors de l’épidémie de peste de 1348, sept dames et trois chevaliers quittent la ville pour la campagne où ils vivent au rythme des histoires que chacun raconte, chaque jour. Pour faire entendre ces histoires, Sylvain Creuzevault a battu le rappel de ses amis, comédiens et comédiennes, en France, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie… Ils ont répondu présent et, chaque jour, l’un ou l’une d’entre eux lit. Dans le prologue, que l’on peut réécouter en podcast, des voix multiples se mêlent, Jean-Luc Godard, Laurence Chable, Louis Garrel, Frédéric Leidgens, Maya Bösch… puis Nicolas Bouchaud lit l’introduction de la première journée. Suivent, le 25 mars, Julien Gosselin, avec Le Reproche ingénieux, et, le 26 mars, Dominique Valadié, pour Le Mari jaloux et cruel. De grandes et belles voix, un son et un mixage travaillés au mieux dans le contexte : ce feuilleton est un bonheur, appelé à durer cent jours et à tresser une couronne de mots à travers l’Europe, et plus loin encore.

lundi.am/Decameron-19

  • Le Théâtre du Soleil sur la Toile

Vous n’avez pas vu Molière, 1789, Les Naufragés du Fol Espoir, Le Dernier Caravansérail ? Vous pouvez les voir, via le site du Réseau Canopé. C’est une belle occasion d’entrer dans la longue et exemplaire histoire de la troupe d’Ariane Mnouchkine, dont les films d’autres créations seront prochainement offerts par ce même site. Ces films s’accompagnent, sur le site du Soleil, de nombreuses archives visuelles et sonores, qui parcourent un très large champ, esthétique et politique : la guerre du Vietnam et le génocide cambodgien à travers L’Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk ; la décolonisation du continent indien à travers L’Indiade ; la tragédie antique à travers Les Atrides ; la tragédie et l’histoire à travers Shakespeare… pour ne citer que quelques-uns des thèmes abordés par le Théâtre du Soleil, qui a toujours porté un grand soin à la pédagogie et à la transmission. Il le prouve une nouvelle fois, en offrant aux élèves aussi bien qu’aux spectateurs avertis une immersion au cœur de l’art et de la puissance inaltérable du théâtre.

www.reseau-canope.fr/edutheque-theatre-en-acte

  • « Phèdre ! », avec un point d’admiration

A l’origine, le point d’exclamation était un point d’admiration. Il retrouve son sens premier dans le titre de Phèdre ! proposé par François Gremaud. Quand le Théâtre Vidy-Lausanne lui a demandé de faire découvrir d’une manière moderne un classique aux élèves, cet inclassable artiste suisse, né en 1975, a aussitôt pensé à la tragédie qu’il préfère, et opté pour une pratique dont il est un as : la conférence décalée. Créé dans les écoles, ce Phèdre ! a été réécrit pour la scène, et présenté en 2019 à Avignon, où il a triomphé. Le Français Romain Daroles fait merveille en conférencier transi d’admiration pour son sujet. Il revendique « une joie de l’étonnement » qui le mène à emprunter tous les chemins, dont ­celui d’une inénarrable naïveté. Mais cette naïveté n’est qu’apparence. Elle masque une connaissance magnifique de Phèdre, de ses enjeux, de sa composition, et de ses alexandrins. Ce spectacle, qui s’adresse à tous et rend un merveilleux hommage à la tragédie de Racine, on peut le revoir ou le découvrir, du lundi 30 mars au dimanche 5 avril, sur le site du Théâtre Vidy-Lausanne.

Lire la critique : Au Festival d’Avignon, « Phèdre ! », avec un point d’admiration

vidy.ch/phedre-1

  • La Comédie de Valence et son « Carnet d’un voyage immobile »

Puisque le temps est au voyage immobile, la Comédie de Valence, dirigée par Marc Lainé, propose à ceux qui en rêvent de s’offrir une échappée. Il leur suffit de s’inscrire à l’adresse notregrandeevasion@comediedevalence.com. Le dessinateur Stephan Zimmerli les contactera, et leur demandera de répondre à la question : « Si vous pouviez à l’instant précis vous téléporter vers un lieu idéal, réel ou imaginaire, à quoi ressemblerait-il ? » Stephan Zimmerli dessinera ce lieu, en fonction des réponses. Et les dessins, ajoutés les uns aux autres, formeront le Carnet d’un voyage immobile en période de confinement, publié sur les comptes Facebook et Instagram de la Comédie de Valence.

Pour calmer votre fringale de théâtre, quelques nouvelles captations #

Le Dimanche 29 mars, 2020. Pas de commentaires

Voici donc la liste des captations disponibles en ce moment qui peuvent vous intéresser.

A partir de lundi, la comédie française va aussi diffuser un spectacle par jour, sur son site a prioRI.
-     Le théâtre Vitry-Lausanne : https://vidy.ch/vidygital
-       L’Opéra-comique :  https://www.opera-comique.com/fr/saisons/saison-2020/l-opera-comique-depuis-chez
-       L’Opéra de Paris : https://www.operadeparis.fr
-       Artcena fait aussi quelques rétrospectives d’anciens spectacles (rubrique Artcena TV) : https://www.artcena.fr
-       Tous les soirs sur le site de la Schaubühne  (mais en allemand, de fait…) : https://www.schaubuehne.de/en/start/index.html
-       Chaque lundi et vendredi sur le site du CDN Normandie-Rouen: https://www.cdn-normandierouen.fr/category/culturecheznous/
-       Théâtre et canapé (Odéon Théâtre de l’Europe): https://www.theatre-odeon.eu/fr/theatre-et-canape
Voir aussi : https://www.theatre-contemporain.net/captations
Et on trouvera bientôt aussi des pièces d’Ariane Mnouchkine en ligne sur le site théâtre en Acte, et déjà sur Vimeo :
- Molière : https://vimeo.com/374604317
- Le Dernier Caravansérail (Odyssées) – Le Fleuve cruel (Partie 1) : https://vimeo.com/398803330
- Le Dernier Caravansérail (Odyssées) – Le Fleuve cruel (Partie 2) : https://vimeo.com/398807379
- Le Dernier Caravansérail (Odyssées) – Origines et Destins : (Partie 1) : https://vimeo.com/398814244
- Le Dernier Caravanserail (Odyssées) – Origines et Destins : (Partie 2) : https://vimeo.com/398818850
- 1789 : https://vimeo.com/398825502
- Les Naufragés du Fol Espoir (Partie 1) : https://vimeo.com/399465423
- Les Naufragés du Fol Espoir (Partie 2) : https://vimeo.com/399481080