Bienvenue dans la catégorie Espace # Terminale

Des sites à consulter sur Dionysos#

Le Lundi 15 décembre, 2014. Pas de commentaires

http://www.cndp.fr/archive-musagora/dionysos/default.htm


http://www.mediterranees.net/civilisation/religions/dionysos/bacchus.html

A propos du travail de Joël Pommerat#

Le Samedi 6 septembre, 2014. Pas de commentaires

ENTRETIEN JOEL POMMERAT 04.02.09

entretien joel pommerat 18.07.09

entretien joel pommerat 18.07.09

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Reprise des programmes # 2012-2013

Le Dimanche 23 septembre, 2012. Pas de commentaires

Quelques aperçus de la programmation de cette année.

Du Pommerat pour bien commencer :

et du Pippo Delbono !

Hamlet # Scénographies

Le Dimanche 13 mai, 2012. Pas de commentaires

Allez, hop ! Quelques documents en ligne pour une analyse de dispositifs scénographiques pour Hamlet.


Le Hamlet avec Sarah Bernhardt (1896)

Le Hamlet d’ Edward Gordon Craig (1912)

Continuer la lecture…

Sun de C.Teste # Sc. nationale de Cavaillon

Le Jeudi 6 octobre, 2011. Pas de commentaires

Vendredi, les élèves de premières et de terminales (obligatoire et facultatif) iront voir le très beau Sun de Cyril Teste à La Scène Nationale de Cavaillon.

SUN © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Photo : Christophe Raynaud de Lage

Outre le travail de découverte fait autour de Cyril Teste en classe, je vous encourage à regarder la vidéo de la rencontre mensuelle entre le metteur en scène et le public avignonais en mai dernier. C’est un très beau « carnet de bord » de sa création : http://www.festival-avignon.com/fr/Renc/812/Video.

Et puis, pour les premières qui n’ont pas eu la chance de voir Reset l’an dernier, il est encore temps d’aller lire les critiques écrites sur le site : http://www.thatremistral.fr/reset-cyril-teste.

Pour les détails pratiques : départ à 18h00 porte Saint-Dominique, retour vers 22h45 porte Saint-Dominique

Novarina # Tle

Le Samedi 24 septembre, 2011. Pas de commentaires

Une vidéo sur le rapport de Novarina à la langue hongroise… A écouter en y entendant aussi ce que Novarina dit, plus généralement,  de son rapport à la langue.


Valère Novarina Une langue maternelle incompréhensible

En chansons # 1ères / TLe

Le Samedi 24 septembre, 2011. Pas de commentaires

Allez, pour vous aider à être au point sur les chansons que l’on vous a demandé d’apprendre, quelques vidéos. Désolée, je n’ai pas trouvé les versions Karaoké.

Et puis, pour Héloïse, la chanson de Barbara, sur une chorégraphie de Maurice Béjart :


Barbara et Béjart Dis Quand Reviendras-tu par btayeb

Sous le volcan # Guy Cassiers

Le Samedi 5 février, 2011. Pas de commentaires

Compte rendu par Clémentine Furic,

Sous le volcan est un roman de Malcom Lowry adapté sur les planches par G.Cassiers, metteur en scène Flamand.

Le temps d’une simple journée , écourtée en deux heures, c’est la détresse d’un homme noyé par l’alcool que nous côtoyons.  Les planches vieillies de la scène ne sont encombrées par aucun accessoire si ce n’est une chaise, côté jardin, sur laquelle s’installe un comédien avant même que le public ne soit plongé dans le noir. Patiemment celui-ci attend que tout le monde prenne place. L’heure est à la confidence. Dernier tour de toux. Raclement de gorge. Silence. Nous entrons dans la vie des personnages.

L’homme, assis, ne nous montre que son profil droit. Un couloir de lumière très blanche, vient lui éclairer son visage.  Un panneau gris, séparé en plusieurs petits tableaux, qui servira de support à des projections vidéos, semble couper la scène en deux parties ne laissant qu’un petit espace de jeu au devant de la scène.

Mexico. 2 Janvier 1939. La Cantina.

Journée particulière au Mexique. But : hommage et fête en l’honneur des amis, connaissances et parents morts. Ambiance : joyeuse et colorée.

L’homme nous parle de l’atmosphère chaude et agréable. Coucher de soleil. Pluie légère. Paysages magnifiques. Ces deux volcans. Les images fusent, on se laisse emporter par cette langue, douce et froide à la fois. Puis le cours de l’histoire va dévier lorsqu’on lui remet des lettres, portant la mention de « non lues » et appartenant à «  un de [ses] amis  . Le comédien se plonge alors dans une lecture à haute voix. Des mots d’amour. Des regrets.  Sa voix est petit à petit ensevelie par celle d’un autre homme. Son visage apparaît sur l’écran. Portrait serré d’un homme chauve, d’une cinquantaine d’année. Le regard fixe, le regard froid, sa voix a désormais totalement enseveli celle de l’homme qui continue pourtant sa lecture.  Puis, petit à petit, derrière l’écran, en transparence, apparaissent plusieurs toiles montées sur châssis. Des images de rues. Paysages sombres. Portrait fragmenté de Mexico tourné par Cassiers lui même, lors d’un voyage, avant l’adaptation de la pièce. Nous découvrons alors, grâce à la transparence de la toile servant d’écran, que l’homme filmé se trouve derrière celui ci. Assis à une chaise, côté cour. Visage face à la caméra. La lecture de ces lettres par les deux hommes est un voyage dans le temps.

Mexico. 2 Janvier 1938. La Cantina. Journée précédent la mort.

Journée particulière au Mexique. But : hommage et fête en l’honneur des amis, connaissances et parents morts. Ambiance : joyeuse et colorée.

L’homme dont le visage est apparu sur l’écran, l’homme des lettres non envoyées, des lettres non lues, entre maintenant sur le devant de la scène grâce au coulissement des panneaux. Le décor de cette scène, ainsi que ceux à venir sont de simple vidéos projetées sur la toile. Paysages, rues, intérieurs et jardins, tout fut filmé durant le voyage de Cassiers.  Le vent balaye les feuilles des arbres. Lumière chaude. Bruits d’ambiance. Cigales et compagnie.

Par la suite, une femme, élancée, habillée d’une longue robe de coton blanche et d’un chapeau assorti, rentre sur scène. Nous assistons à cet instant aux retrouvailles. Celles de l’homme, alcoolique, et de son ancienne femme. Car l’histoire n’est pas compliquée. Une femme quitte son mari alcoolique dans l’espoir qu’il se soigne.  Mais éperdue d’amour pour celui-ci, elle revient lui rendre visite quelques années plus tard, persuadée de retrouver un homme sobre. Mais malgré les apparences, c’est un homme meurtri, rongé, mais surtout malade qu’elle retrouve. Les deux personnages parlent, se retrouvent, se questionnent, abordent le passé, puis leur présent. Enfin réunis. L’alcool aura eu raison de leur passé, l’amour devra construire leur futur. Ils évoquent l’envie de partir. Partir loin. Tout laisser. Tout quitter. S’installer à la campagne. Devenir fermier. N’avoir besoin de rien, si ce n’est de l’autre. Lorsqu’ils décident de se promener, les deux comédiens s’approchent de l’avant scène. Bras dessus, bras dessous, le regard vers l’horizon, ils se promènent, immobiles. Cassiers est allé jusqu’à épurer les moindres déplacements de ses comédiens. Tout est figuratif. L’alcool est constamment présent dans la vie de l’homme, il fallait donc qu’il soit présent dans le spectacle, sur scène. Mais comment apporter cette matière essentielle, noyau du spectacle, de la construction du personnage, au plateau sans « faire semblant » ? Comment ne pas en arriver au cliché de l’alcoolique bafouillant l’index levé ? Comment rester simple mais juste ? Alors que les personnages pique-niquent, assis sur le bord des planches, sur la toile de fond où est projeté le décor, un cadre apparaît. Une bouteille d’alcool. Deux verres vides. L’homme se lève, se place devant le cadre. Une main apparaît dans celui ci, elle se serre un verre. Nous pouvons entendre le bruit du verre se cogner au verre puis du liquide qui se verse et remplit petit à petit le verre. La main s’empare ,finit par s’en emparer et disparaît avec. C’est ainsi, à chaque fois, que l’alcool prend place sur scène.

La journée continue. Les amants se séparent. Les verres s’enchainent. Au cours d’une petite pause au fond du jardin. Se suivent. Lors du passage d’un ami. Encore. Encore. Encore. Jusqu’à ce que son corps ne puisse plus supporter. Seul sur scène, l’homme titube. Réel déséquilibre du corps soutenu par les images projetées sur la toile de fond. Photos d’une rue ensoleillée de Mexico. Les images vrillent, sautent. Nous entrons dans son monde. Un air jovial  accompagne la folie du personnage. Jusqu’à la perte de connaissance. Jusqu’à l’inconscience. Jusqu’à la chute.

Autour de lui, on s’organise, on se rapproche, on se lie. On essaye de passer à autre chose. De sortir. Tournoi de rodéo. La femme et son mari sont à l’avant de la scène. Cris d’une foule en délire. Vidéo d’une vachette folle furieuse. Le frère se trouve derrière la toile sa silhouette se dessine sur le dos de l’animal. Chacun veut l’aider. Son frère, sa femme, son ami. Mais rien ne pourra prendre le dessus. Conscient mais dépendant et incontrôlable, le héros lui même ne semble pas avoir la force de se battre. De visite dans le chalet d’un ami, l’alcool aura encore une fois raison de ceux qui l’entoure. Sur la toile de fond, l’intérieur de la maison. Son frère et sa femme décident de monter sur la terrasse admirer la vue. Ils disparaissent alors derrière les panneaux qui coulissent. Leurs ombres donnent l’impression qu’ils sont en haut. Dos au public. Face à l’horizon. En bas, l’homme s’autorise un dernier verre. Réapparition des bouteilles d’alcools dans le cadre du cyclo. Cycle infernal.

Dernier rendez vous.

Après avoir parcourus de nombreuses rues, l’homme se réfugie à La Cantina. Il n’a pas su retrouver sa femme. Il n’a pas su se rappeler d’un simple mot. Le nom du restaurant. C’est à cet instant qu’il écrit ses lettres. « Refusons que ce que nous avons créé sombre si vulgairement dans l’oubli » Derniers mots adressés à sa femme. L’homme est seul au devant de la scène. Atmosphère sombre. On ne comprend pas très bien, mais on se laisse emporter par ce flot de parole. La langue est douce, les mots poignants. On oublie parfois même de lire les sous-titre. Une lumière rouge l’envahis petit à petit. C’est la fin, on le sent. On s’accroche à sa voix, à sa détresse, à sa folie. Il lutte une dernière fois. Un combat contre sa conscience, contre ses idées noires, contre ses envies et ses douleurs. Un combat perdu d’avance. L’homme sombre. Noir.

Cassiers réalise ici une adaptation poignante d’un texte qui nous introduit à l’intérieur de la maladie.  Au cœur de la douleur, tout en douceur, grâce à une scénographie, une mise en scène et  un jeu épurés au possible. Le tout faisant du héros un personnage digne d’une Tragédie Grecque, impuissant face aux forces supérieures. Un beau voyage.

Tles # Novarina

Le Mercredi 2 février, 2011. Pas de commentaires

A écouter, sur le site de France-Culture, un cycle Novarina. Vous pourrez y écouter le Discours aux animaux et le Monologue d’Adramelech, et une conférence de Jacques Nichet et même télécharger le tout sur votre portable pour l’avoir toujours avec vous (j’y crois, j’y crois).

Dramatique Fictions / Théâtre et Cie

Haïti # Laferrière

Le Mercredi 12 janvier, 2011. Pas de commentaires

Il y a un an, la terre tremblait à Haïti…

Dans le prolongement du travail que nous avions mené l’année dernière, à la Chartreuse, lors de la sonde Chartreuse News Network, session 2, je vous propose d’écouter le témoignage de Dany Laffrière, auteur haitien qui relate dans son dernier livre, Tout bouge autour de moi, son expérience du séisme et de l’année qui a suivi. Vous y retrouverez nombre des problématiques que nous avions soulevées l’an dernier :


Dany Laferrière
envoyé par franceinter. – L’info video en direct.