Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Julia

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Rebecca

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Retour sur Le Sec et l’Humide de Jonathan Litell et Guy Cassier

Bien que, de prime abord, cette représentation puisse rebuter -un seul acteur sur scène, statique derrière un pupitre, analysant la sémantique d’un livre écrit par le chef du parti nazi belge durant la Seconde Guerre mondiale- certains détails ont su d’emblée attirer mon attention. Tout d’abord, la présence d’un appareil audio insolite, comme étranger à la « conférence » mise en place par Jonathan Litell, semblant utiliser une bande sonore. Ensuite, une caméra filmant en continu la couverture d’un livre : La Campagne de Russie de Léon Degrelle.

La séance commence avec l’arrivée d’un unique comédien sur scène, Johan Leysen, qui entame son monologue d’un ton professoral, froid et scientifique, se rapportant à la figure d’autorité de l’historien. S’en suit la présentation du livre, La Campagne de Russie mémoires de Léon Degrelle, chef de file de la Légion Wallonie, représentant de l’idéologie nazie en Belgique. Petit à petit, la conférence se met en place, et le comédien établit un fait, inébranlable axiome qui s’impose gravement : « Nous avons tous un monstre en nous qui se réveille ou non ».

Et ainsi, à partir de ce constat, Jonathan Litell découpe les propos de Degrelle, les analyse, et peu à peu tire des conclusions pour construire son discours. À partir des seuls mots  de Degrelle, il parvient à décomposer et identifier la pensée du « fasciste lambda », du monstre qui nous habite, et nous expose point par point, au fur et à mesure de fines analyses psychologiques et sémantiques, l’Idéal et le Spleen du fasciste, le Bien et le Mal, le Sec et l’Humide.

En ponctuant son discours d’interventions du Voice Follower (l‘étrange appareil audio), et en nous faisant entendre le véritable discours de Degrelle, Jonathan Litell analyse en quelque sorte le propos de ce dernier en direct, et nous fait ressentir la voix hypnotique du monstre, celle qui a séduit et poussé au massacre.

Le tableau dépeint par l’auteur et le metteur en scène se découpe de plus en plus clairement. Le Sec, la droiture, figure puissante, forte, divine et masculine, fasciste par dessus tout, doit à tout prix combattre et triompher de l’Humide, limon putride et malin, entité insidieuse et malpropre qui tourmente et asservit, celle qui engloutit le monde de sa boue noire et nauséabonde. Ainsi se développe l’argumentaire clair et précis, « sec », de Degrelle. Ce qui est Sec ne peut être atteint par l’Humide, même dans la mort, il quitte contre son gré mais honorablement le combat contre la marée immonde. Il ne se décompose pas, il s’assèche et redevient poussière. Accompagné de la présence toujours plus importante du Voice Follower, Jonathan Litell fait résonner le monstre pour appuyer son discours. Ce dernier se poursuit, mettant toujours plus en valeur le dégoût de Degrelle pour l’Humide, mais qui, paradoxalement, se fait de plus en plus présent dans ses paroles ; tandis que la voix de Degrelle à travers le Voice Follower, au départ lointaine et bourdonnante, se fait de plus en plus claire et puissante.

Soudain, le discours analytique, la dissection sémantique s’arrête. Le comédien sur scène se place devant la caméra, prend tout l’espace du mur du fond de la scène. La couverture du livre est vite remplacée par un gros plan de son visage qui se découpe, immense, dans le noir de la salle, tel un Big Brother dictant d’un ton solennel son sermon faisant légion. La voix du Voice Follower se fait encore plus forte et oppressante, et le comédien se met à mimer avec ses lèvres les paroles de Degrelle. Ainsi l’hypnose commence, Johan Leysen, donnant vie au discours du monstre nous effraie autant qu’il nous fascine et nous intrigue. La voix de Degrelle et le comédien ne faisant plus qu’un, il est impossible de discerner le monstre de l’humain. Et la voix continue, infatigable : « Le Sec ne ploie pas, il résiste ou se brise, mais jamais ne sombre dans la vase immonde et perverse de l’ennemi ».

Ensuite, au visage immuable et terrifiant qui emplit l’espace de la scène  se joignent les mains du comédien, traçant dans l’air des mouvements fluides et liquides. Lentement, insidieusement, ce visage qui fait loi se fond dans le visage de Léon Degrelle, le monstre.

Doucement, l’infâme litanie du Voice Follower devient de moins en moins nette et se plonge dans le flot des idées horribles qui en ont séduit plus d’un. L’image à l ‘écran, troublante dans son fondu sur les contours du visage, se voit, une fois de plus, perturbée par l’apparition de formes translucides et mouvantes. Des déformations grouillantes qui viennent infecter et corrompre la vision du monstre en personne, pour finalement compléter l’hypnotique mais néanmoins terrifiante peinture du monstre, à la fois Sec et Humide, qui sommeille au fond de chacun. La voix disparaît brutalement, tout comme l’image, et c’est le noir qui survient.

Une magnifique démonstration de la personnalité changeante et insondable de l’Homme, à la fois monstre et défenseur de la morale, qui transgresse ses propres lois pour en établir d’autres.

César

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

« La raison tue la passion » à ce que l’on dit.

Passer cinq jours à dormir dans un internat sans clim, loin de chez nous, où il n’y a pas de jus d’orange pour le petit déjeuner,
Se coucher à 1h30/2h00 tous les soirs et se lever tôt,
Crapahuter dans toutes les rues d’Avignon sous un soleil de plomb, suer, transpirer, boire, avoir des gouttes de sueurs qui perlent sur notre front ou sur notre nez à cause des lunettes de soleils,
Entendre une musique de « J’ai chaud ! » accompagnée de petits rires et de soupirs,
Patienter de longues minutes dans les files d’attentes pour finalement se faire fouiller et déballer toutes ses affaires personnelles devant des inconnus et puis se faire confisquer notre unique bouteille d’eau de 75 cl,
Chercher désespérément des toilettes libres avant que le spectacle ne commence,
Echanger quelques regards complices avec le public, quelques sourires et parfois même quelques paroles,
Se vider les poches, économiser pour être sûr d’avoir assez d’argent pour se payer nos repas qui se composeront pour la plupart de sandwichs ou de burgers surgelés.
Recevoir des papiers, des tracts, des flyers tous les trois pas, se bousculer, s’excuser, courir pour ne pas être en retard, se perdre et faire des détours que nul n’avait encore fait,
Ou encore imaginer être les chevaliers de la table ronde tous les matins et converser, débattre à propos des fantasmagories que nous avions vues. Une fois même nous avons invoqué les dieux de la pluie, nous avons chanté à tour de rôle les yeux vers le ciel.
Y’a-t-il une raison à tout ce périple ?
La passion.

On n’en parle pas assez de notre quotidien de l’école du spectateur et pourtant c’est l’une des raisons pour lesquelles nous revenons chaque année. On a beau se plaindre, cette vie de passionné nous plait et nous en redemandons. L’école du spectateur clôt notre année scolaire et pour d’autres leur vie de lycéen de la plus belle des manières.
En effet, il n’y a aucune raison a tout ce remue-ménage, seul la passion l’anime et le fait vivre. Quelques déceptions se font ressentir, parfois des explosions de libérations, ou encore même des explosions de fascination. Notre palette d’émotions s’étend et se décuple à la sortie de chaque spectacle.

Alors oui, la passion prime sur tout et il faut que cette magie perdure.

Shana

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Céliande

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Celiande 3

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Celiande

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Quatre spectacles ont particulièrement retenu mon attention.

Le Roman de Monsieur de Molière –  Frank Castorf

Le Roman de Monsieur de Molière mis en scène par Frank Castorf convoque deux figures emblématiques de l’art : Mikhail Boulgakov, écrivain  et metteur en scène allemand et Molière, auteur, acteur et chef de troupe reconnu par la cour du Roi Soleil. Chaque artiste est confronté au dirigeant de leur temps. L’artiste allemand fait face à Staline tandis que Molière a Louis XIV. Cette relation a pour objectif de mettre en lumière et chahuter les rapports entre l’artiste et le pouvoir politique. La pièce interroge sur la censure et la recherche de la légitimité d’un artiste.

On peut reprocher le trop-plein de loufoquerie et l’absence de finesse dans cette pièce qui peuvent faire penser à une improvisation écrite. Pourtant, le metteur en scène dit volontairement désirer trancher et ne surtout pas être un « diplomate qui doit imposer son point de vue de médiateur ». Il revendique un art sans équilibre, où l’anarchie et le conflit dominent. La langue, volontairement agressive va donc dans son sens et prône un théâtre qui s’apparente à un « sport de combat ».

La mise en scène de la folie des personnages est tout à fait perceptible dans le spectacle et même si l’on peut reprocher quelques fois la répétition trop fréquente de cris, le metteur en scène a ses raisons : pendant les répétitions, Frank Castorf choisit volontairement d’essayer différents textes au plateau pour créer une sorte de « surmenage physique » similaire à notre réalité quotidienne en Europe Occidentale.  Il dit que cette situation de désordre mondial doit se ressentir, doit influencer les acteurs et le travail de répétition. Il souhaite représenter la réalité et les contraintes de notre présent pour créer un « levier artistique ». Même si l’explication de l’artiste est compréhensible, le spectateur peut trouver ce spectacle opaque, peut être difficilement accessible à quelqu’un qui ne connait pas vraiment la pièce. De plus, sa compréhension peut être plus difficile par ces nombreux cris poussés sans raison apparente.

Les juxtapositions de textes divers sont peu compréhensibles pour un spectateur qui n’a pas les connaissances et qui n’est pas extrêmement attentif à l’enchainement des actions.

L’espace questionne : est-il trop grand ou non ? Ce gigantesque espace perd les acteurs et les décors. D’un autre côté, cette immensité fait perdre toute dimension réelle au théâtre, rappelant ainsi son caractère artificiel et pouvant aussi évoquer l’aspect baroque du théâtre de Molière. De plus, l’espace peut tout à fait séduire le spectateur par son importance, donnant au spectacle une certaine atmosphère.

La présence assez dense de fumée au long de la représentation peut évoquer la métaphore du pouvoir écrasant de Louis XIV, sur les autres formes de pouvoir : religieux, artistique …

La présence de la vidéo est remise en question : est-elle réellement nécessaire ? Elle appuie cette critique du pouvoir puisque ces images renforcent cette dénonciation : le pouvoir d’un peuple sur un autre, la pression des femmes sur leur corps. Le spectacle s’attacherait à illustrer toutes les formes d’influence exercées sur les autres par différents moyens.

Le Roman de Monsieur de Molière reste une incroyable performance pour les acteurs en termes de voix et d’énergie. Les acteurs sont poussés à bout dans l’hystérie pendant près de six heures de représentation si bien que cela a presque une répercussion sur le public.

A travers ses partis-pris tranchés, Frank Castorf revendique sa vision de l’art : « L’art doit porter lui-même la responsabilité de son existence et de son caractère tranchant. » De plus, l’hystérie et la folie de la mise en scène relève bien un des aspects majeurs de l’art selon l’artiste allemand : « L’art constitue une contre-proposition qui démontre que la vie, la réalité ne sont pas supportables. Ce fait-là, la révélation de l’impossible accommodation à la réalité est la fonction même de l’artiste. »

Sopro –  Tiago Rodrigues

Sopro est mis en scène par Tiago Rodrigues. Le spectacle met en lumière un métier de l’ombre au théâtre, le souffleur. Le spectacle est la juxtaposition d’histoires, d’anecdotes du souffleur qui est considéré comme le « poumon du lieu ». Alternant épisodes avec acteurs et anecdotes du souffleur, ce spectacle nous plonge aux origines de tout : « dans un jeu d’avant-jeu »,  dans l’inspiration du théâtre.

Sopro pose la question du souffle au théâtre et de sa fin, étroitement lié au métier de souffleur. Le spectacle a une portée comique par les mimiques des comédiens que nous n’avons pas pu voir car nous étions trop  éloignés de la scène. Ce métier de l’ombre est précisément décrit au travers de petites histoires : la souffleuse est la personne qui insuffle le texte, la vie aux acteurs. C’est une sorte de direction d’acteurs. L’originalité est dans le fait de créer une pièce pour la souffleuse alors qu’une pièce est normalement pensée pour les comédiens. La souffleuse apporte une véritable dimension physique au texte théâtral car elle fait vivre les paroles et permet l’échange entre les acteurs. Il y a une ambigüité dans la pièce : nous ne savons jamais réellement si les anecdotes sont réelles ou purement fictives, spécialement mise en scène pour la représentation. Nous cherchons sans cesse inconsciemment la part de vérité et de mensonge. La pièce nous fait prendre conscience de la réelle nécessité, à la fois des acteurs et du souffleur pour le bon déroulement d’un spectacle.

Le choix du lieu théâtral est tout à fait à propos : ce vieux cloitre évoque cet univers en ruines, ce théâtre délabré. Serait-ce la métaphore d’une parole qui se perd, qui elle-aussi tombe en ruines ?

Les costumes, blancs et noirs, peuvent renvoyer à la thématique ombre et lumière, souffleur et comédien. La souffleuse est ainsi en noir, pour signifier son métier de l’ombre mais pourtant présente, sur le devant de la scène, car elle est indispensable.

La pièce est un questionnement sur la survie du théâtre : le théâtre est-il entrain de se renouveler ? La mort de la directrice peut implicitement rappeler l’importance du souffleur : elle ne peut pas survivre sans poumons. Est-ce la métaphore de ce métier de l’ombre indispensable ?

Le bruitage du train rappelle la vie du théâtre, cette vie qui passe et son évolution.

Sopro est un spectacle mettant en scène la souffleuse sur scène qui parle de son histoire de souffleuse. Elle est sans doute l’un des personnages les plus importants au théâtre même si elle n’est pas connue. Elle est cette présence indispensable pour les acteurs alors qu’elle n’a que « le bout des doigts » sur la scène.

Antigone –  Satoshi Miyagi

Antigone de Sophocle est mis en scène par Satoshi Miyagi.  Etéocle et Polynice se tuent mutuellement dans un violent combat. Etéocle défendait Thèbes de l’assaut de son frère, Polynice. Créon établit une loi pour différencier les deux frères, Etéocle étant le gentil et Polynice, le méchant. Il est interdit de rendre les hommages funèbres à Polynice. Antigone brave l’injustice humaine pour suivre la loi des dieux et son amour égal pour tous ceux de son sang. Le lieu est précisément choisit car il est un symbole d’autorité qui aime séparer entre bon et mauvais.

La volonté première, en 2004, début de la création, est la pensée d’Antigone : cette volonté d’aimer tous les êtres humains. Pour cette nouvelle mise en scène, l’artiste est influencé par une problématique plus actuelle : celle de la ségrégation du monde, qui divise « les ennemis et les amis ». Le choix de la Cour d’Honneur comme lieu de représentation fait sens. Comme elle incarne l’autorité chrétienne, l’artiste a jugé pertinent la mise en scène d’Antigone donc, la mise en scène de cette manière de penser qui divise définitivement entre bien et mal, très présente dans le judaïsme et le christianisme, dans cet espace symbolique.

La particularité de cette mise en scène réside dans l’espace, la cour d’Honneur. Le metteur en scène ne cherche pas à ce que les spectateurs puissent voir les expressions du visage des comédiens. La grandeur de la cour rend impossible cette transmission. A l’image de l’immensité de la scène, cette tragédie n’est pas un drame à taille humaine. Les acteurs reproduisent ici la machinerie des tragédies grecques du temps de Sophocle : c’est notamment par un jeu d’acteurs plus grand, qui ne se réduit pas aux expressions faciales.

Ce dispositif engendre une séparation du corps et de la voix des personnages. Comme la voix et les expressions du visage n’attirent pas l’attention des spectateurs, ces derniers peuvent apprécier la globalité d’un corps, ses mouvements et ses significations.

Il y a des parallèles intéressants apportés par la culture japonaise au mythe grec. L’eau présente au plateau symbolise à la fois l’Achéron, la frontière de ce monde et de l’au-delà mais aussi le fleuve Sanzu au Japon. Quand les hommes meurent et sombrent au fond de l’eau, le yomi, dit « source jaune » est ici évoqué avec l’au-delà, senka, c’est-à-dire « en dessous de la source». Toute l’eau présente à la surface est une référence aux mythes japonais. La scène finale où les bougies flottent à la surface de l’eau n’est pas dans la pièce originale : c’est un rituel bouddhiste japonais qui consiste à faire flotter sur une rivière de petites bougies qui représentent les âmes des morts.

J’ai particulièrement aimé ce spectacle d’Antigone car il considère le mythe grec non pas comme une pièce tragique et triste mais comme une « fête pour apaiser les esprits ». En donnant à voir un contenu plus attrayant, la pièce ne perd en rien sa dimension humaine, profonde et touchante.

On aura tout – Christiane Taubira et Anne-Laure Liégeois

J’ai vraiment été enthousiaste en assistant aux lectures « On aura tout » à l’initiative de Christiane Taubira et d’Anne-Laure Liégeois. Ces lectures ont pour but de chercher ensemble, de convaincre que les possibilités de mieux vivre ensemble, en société, sont infinies. Les lecteurs transmettent cette volonté, presque cette fureur d’émancipation sur plusieurs plans. Ces amateurs de théâtre, ces comédiens, ces apprentis-comédiens, ces élèves du Conservatoire croient tous en la « force non violente de la parole publique ». Les textes défendent entre autre la dignité et l’égalité. Ce projet n’est qu’une articulation d’un mouvement plus vaste qui vise à inscrire dans la loi, des libertés nouvelles et essentielles. Ces lectures parlent de différents thèmes comme les droits des femmes, les conquêtes sociales, les libertés publiques et les violences d’Etat. Le jardin Ceccano n’est cependant pas une arène politique : ce qui compte c’est le partage de la force et de la beauté de ces textes sans enjeu de persuasion comme il est question dans les discours politiques à l’Assemblée Nationale.

Jonathan La Palombara

Retours des élèves sur le Festival d’Avignon 2017#

Le Vendredi 11 août, 2017. Pas de commentaires

Axel